Coucou les
vacanciers,
votre week
end s'est bien passé? en tout le mien était
génial. En fait le vendredi soir on a rien fait, le samedi
on fait les mag avec mon poupi et le dimanche, je suis allée
pêchée (oui avec une canne et tout et tout) avec mon
ti coeur et son pote floriant. Bon d'ac a part des poissons de
moins de 15 cm on a rien pêché... Mais a quand meme
mangé le soir mdr. même si c'était du poulet et
non du poisson 
Et pis je me
suis trouvée une super activité a faire pour me
changer les idées. Comme je suis une fanatique du japon
(plutot ancien) et de ses arts et traditions, j'ai
décidé avec trop de motivation mais peu de moyen
financiers de me lancer dans le kendo (et le karaté à
coté comme ca c'est complet). Je suis toujours trop
impressionnée à chaque fois que je vois ca a la
télé ou dans les livres, pourquoi pas le pratiquer
moi aussi
et
comme ca en même temps j'apprends a me défendre hihi.
Bon dans la pratique d'un vrai samourai, normalement c'est un sabre
super tranchant qu'on devrait utiliser mais la c'est des shinai
(sabre en bois) alors c'est moins drole
C'est un art martial
pratiqué anciennement par mes adorés samourai (que je
vénère et que j'adore et qui ont disparu
) Bon
même aujourd'hui c'est une discipline vachement stricte.
Genre enlevé ses chaussures et porter des zori (tong
japonaise) pour se déplacer sur les tatamis, se tenir le
plus possible face au shinzen (autel) et le saluer d'une
inclinaiser de 30° (oui svp) et enlever ses protections
à genoux toujours en face de lui. Toujours saluer ceux qui
sont plus fort que vous en tenant son sabre de la main gauche.
NE PAS PASSER AU DESSUS DES SABRES POSES A TERRE (question de
respect) toujours garder le silence... Hard core lol. mais
j'adore! Biensur, il faut acheter tout son matériel perso
(shinai, hakama, zori et protections). Bon au début il vous
les prête mais le sabre c'est d'entrer hihi.
Et pis comme
je pense qu'il n'y pas bcp de monde qui connait ce sport, en voici
un petit résumé:
Le kendo est la plus ancienne, la plus respectée et la plus
populaire des disciplines modernes du Budo.
Après
une longue période de guerres et l'unification du pays par
le Shogun Tokugawa Ieyasu, le Japon entre dans une ère de
paix qui durera plus de 260 ans, l'époque d'Edo au
cours de laquelle le kenjutsu prend son essor dans la formation de
la caste dirigeante, celle des bushi (ou samouraï). Le
kenjutsu est alors l'un des 18 arts martiaux que doit pratiquer le
bushi. De "sabre pour tuer" le kenjutsu évolue vers le
"sabre pour vivre" (katsujinken) par l'étude duquel le
pratiquant forge sa personnalité. Afin de faciliter la
pratique jusque là limitée à des kata au sabre
de bois (bokken) ou au sabre réel, Naganuma Shiro
développe au début du XVIIIe siècle le sabre en bambou
(shinai/shinaï) et
différentes protections (bogu) afin d'autoriser des frappes
réelles pendant les assauts.
La
défaite du Japon en 1945 porte un coup
sévère aux arts martiaux japonais en
général et au kendo en particulier, responsables
selon l'occupant Américain de véhiculer une
idéologie militariste via le Bushido. Le kendo sera
d'ailleurs interdit après la guerre, mais sa pratique
sportive se poursuivra sous le nom de "compétition au
shinai" jusqu'en 1952 date à
laquelle se constitue la Fédération Japonaise de
Kendo. A cette occasion, des maîtres sont
dépêchés à l'étranger, en France
notamment.
La notion
fondamentale du kendō est le ki ken tai no itchi
(気剣体の一致) ou Kikentai
itchi, autrement dit l'unité entre:
- l'esprit (ki),
qui désigne la détermination dans l'assaut. Le ki se
manifeste par le kiai, le cri que
pousse le combattant lorsqu'il porte une attaque;
- le sabre (ken), qui
représente le coup porté. Celui ci doit être
délivré avec la partie valable du shinai (mono
uchi) correctement orienté (le "tranchant" du shinai
devant "couper" la partie touchée) sur une partie valable
(datsu bui) de l'armure de l'adversaire;
- et le corps (tai) qui
désigne l'engagement du corps représenté par
une frappe du pied avant au sol qui doit être executée
dans le même temps que la coupe et le kiai;
Armes:
Le
katana
(刀) est le sabre qu'utilisaient les samouraïs.
Aujourd'hui, leur fabrication est réglementée par le
gouvernement japonais en termes de qualité et de
quantité. Ceux-ci ne sont aujourd'hui utilisés que
pour le iaidô. Pour les kata de kendo on utilise parfois,
lors des démonstrations, des sabres équipés
des lames factices non tranchantes appelés
habiki.
Le shinai/shinaï
(竹刀) est un sabre composé de quatre
lattes de bambous attachées
entre elles. Le shinai représente le katana et à ce
titre est sensé posséder un tranchant, la partie
opposée au fil (tsuru) qui maintient l'assemblage
du shinai. Les coups valables doivent être portés avec
ce tranchant correctement orienté (notion de hasuji
(刃筋)). La longueur et le poids du shinai varient avec
la catégorie (homme/femme, enfant/adolescent/adulte) du
pratiquant. Dans la pratique à 2 sabres (nito
二刀) le combattant utilise 2 shinai de longueur
différente. Il existe également des shinais en
matériaux composites (fibre de carbone). Plus
résistants, ils nécessitent moins d'entretien que les
shinais en bambou[5]. Le shinai doit être, dans
un souci de prévention des accidents, correctement
entretenu. Pour cela il doit être inspecté avant
chaque utilisation et si besoin est, démonté afin de
poncer ou de changer une lame abimée.
Armure
Le
bogu est
l'armure
protégeant principalement les parties
du corps visées et limitant ainsi, tout comme le shinai, les
risques de blessures lors de l'entraînement ou des combats.
Il se compose des éléments suivants :
- men (面) : masque
pourvu d'une grille métallique couvrant le visage et la
tête, les épaules et la gorge.
- kote (甲手) :
gants protégeant les poignets et une partie des
avant-bras.
- do (胴) : plastron
protégeant le ventre au niveau des côtes et qui
remonte jusqu'à la poitrine.
- tare (垂) :
protection couvrant le bas-ventre et le haut des
cuisses.
Les parties
souples de l'armure sont faites de tissus de coton
rembourrés et surpiqués renforcées par des
pièces de cuir (le plus souvent de daim), le tout
teinté indigo.
La grille du
men (mengane) est réalisée en
métal (duraluminium,
titane etc.).
Le
do est fait en fibre de verre ou, pour les meilleurs
bogu, en lattes de bambou, recouvertes de cuir voire de
peau de raie (galuchat). Il est également
laqué.
Vêtements
Les
vêtements traditionnels sont le hakama (pantalon
jupe) et le keiko-gi (veste). En coton (mais aussi en
matières synthétiques) ceux-ci sont
généralement de couleur indigo. Les extraits
végétaux utilisés pour la teinture ont des
propriétés styptiques. Des tenues
de couleur blanche sont utilisées pour des raisons
économiques (enfants) mais aussi pour symboliser la
pureté de l'esprit (cette tenue est le plus souvent
portée par certains maîtres, des femmes, des
pratiquants du dojo de la police impériale etc.).
En kendo le
grade du pratiquant n'apparaît pas sur ses vêtements.
En revanche le nom du pratiquant, ainsi que son dojo ou club
d'appartenance, sa ville ou région ou pays sont inscrits sur
le Zekken qui se porte sur le tare. Cette
identification est retirée lors des passages de
grades.
Discipline de l'esprit
Le kendo
n'est pas qu'une discipline physique. Sa pratique requiert la
maîtrise de « kata », (combats
codifiés), et de l'étiquette s'appliquant au
dojo. Le kendo est un
art qui exige une discipline de l'esprit.
J'espère trouver bien vite un autre travail mieux
payer pour pouvoir m'offrir ce petit plaisir. En attendant, aucun
petit plaisir perso à l'horizon. Ben oui c'est la vie et
tout ce qu'elle a à m'offrir. Si j'avais pas mon ptit
coeur près de moi, il y a longtemps que je me serais
tirée une balle...
Peace!!!!!!!!!!

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